La libre circulation des marchandises est une pierre d’angle pour l’Union européenne. Néanmoins, les citoyens français sont confrontés à des formalités pesantes, notamment liées à la ré-immatriculation d'un véhicule importé en provenance d'un État membre et aux coûts supplémentaires qu’elle engendre souvent avec une impossibilité de circuler avec leur nouvelle acquisition selon des caractéristiques techniques bien définies par les autorités compétentes d'un autre État membre. ECAA France gère pour le moment une plaine européenne bien spécifique qui concerne des obstacles à l’immatriculation des véhicules en relation avec labaissement du poids total autorisé en charge. Ce sujet en France est un dossier brûlant, il concerne un grand nombre de véhicules qui pour le moment a été immatriculé avec de faux certificats impliquant plusieurs revendeurs de véhicules américains soi-disant connus et surtout sérieux ! Il est bien malheureux que cette activité commerciale ne soit pas suffisamment encadrée sur le territoire national. L’automobile ne demande pas de qualifications professionnelles spécifiques voire de formations supérieures notamment dans son commerce et sa diffusion, ce qui est navrant. Il suffit dans ce métier d'avoir un apport financier pour l'exercer tout en soustrayant la compétence, la rigueur ou bien la connaissance technique automobile et ses périphériques. Nous déplorons ces absences, il suffit de se rendre sur de nombreux sites automobiles et de poser des questions précises sur la fabrication, l'homologation, la sécurité et la distribution automobile en Europe voire sur un plan mondial. L’aboutissement est souvent déplorable. Fort heureusement, ceci n’est pas généralisé et de nombreux professionnels de l’automobile sont compétents, sérieux et vraiment très proches de leur clientèle. ECAA France a nombreuses missions européennes qui lui ont été confiées, les résultats seront transmis sur ce même site dés que la Commission Européenne produira ses analyses. En attendant, cette affaire concerne de nombreux propriétaires de véhicules réceptionnés à titre individuel dans un État membre puis importés en France, que vont-ils faire de leur véhicule à moins de se soumettre aux exigences françaises c'est-à-dire de changer de catégorie légère en catégorie poids-lourds et pour la grande majorité de ces conducteurs prendre rendez-vous dans une auto-école afin d’obtenir un permis PL….. ! ECAA France a répondu à la Commission Européenne et lui demande de bien vouloir étudier ses nouvelles observations car effectivement cette analyse rendue le 12 février 2013 semble contradictoire avec la proposition de règlement portant sur la simplification des formalités et des conditions d’immatriculation des véhicules à moteur immatriculés dans un autre État membre.